Mauvais genre

 

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Mauvais genre. LOCUTION VERBALE. Faire ou avoir mauvais genre. Ah ! C’est un art dans son genre ! On ne sait même pas ce que c’est comme genre. Etc.

 

Le mauvais genre, non merci ! Je ne mange pas de ce pain-là ! Faut savoir être propre sur soi, se tenir, quand même ! Il faut avoir un drôle de goût pour préférer être dans le mauvais genre que dans le bon chic, bon genre, non ?

 
Le mauvais genre, c’est le mauvais côté de la face. Le mauvais genre, c’est celui qu’il faut tout de suite disqualifier, sortir de la compétition. C’est l’ensemble d’êtres ou de choses caractérisées par un ou des traits communs, des manières, des catégories, un style, une allure, une subdivision, des aspects psychologiques et sociaux, bref, tout ce qui rentre dans la catégorie des choses pas très recommandables, un peu faibles, un peu bonnes à rien.
Mais on ne va pas se la faire ! On sait tous que le monde n’est pas divisé en deux, d’un côté le blanc et de l’autre le noir, d’un côté le mal et de l’autre le bien, d’un côté les garçons, de l’autre les filles. Nous avons toutes un petit amour secret pour le ski horspiste, les chemins de traverse, les mélanges, mix, décloisonnements, frottement et toutes ces choses qui ne rentrent pas pile-poil dans les boîtes.
MAUVAIS GENRE va donc être cette occasion de célébrer, quitte à aller traîner au ban de la normalité et des contrats (sociaux, moraux), nos détournements et nos perturbations des ordonnances imposées. Comment se réapproprier son histoire et faire récit de soi, comment fuir en avant, comment dire NON quand on attend de nous des oui-oui fades et mous ?

Ce sera la question !
 

Magali Mougel

 

 

 
 

Spectacles

Guérillères ordinaires
THÉÂTRE Magali Mougel / anne bisang

Il y a d’abord Lilith, qui vit à Séoul avec ses deux garçons et son mari. Quand ce dernier décide un jour de creuser une fenêtre dans la buanderie, Lilith se sent dépossédée : la buanderie, c’est son espace à elle, son endroit secret. Alors, elle commet un double infanticide et devient Médée - comme si Euripide était tapi dans la machine à laver. Il y a ensuite Léda, qui doit quitter son travail de préposée à l’accueil dans une entreprise parce que son corps ne correspond plus aux canons en vigueur et qui, du coup, se met à hanter les nuits de son patron. Il y a enfin une femme sans nom qui se souvient, adolescente, d’avoir vécu une grande histoire d’amour avec une personne du même sexe, avant que l’être aimé ne soit foudroyé par le coup de fusil de son chasseur de père...

DOLE, LA FABRIQUE
03/04, 04/04, 05/04      + D'INFOS

NON(S)
THÉÂTRE / CRÉATION magali mougel

Quelles sont nos capacités de résistance à la vie ambiante, quelles sont nos forces pour faire de notre vie, un rêve, pour dire « Non (vraiment), ça va ! » ou « Non (vraiment), je vais faire autrement ! » ou « Non, je ne veux pas (ou plus) ! » ?

LONS-LE-SAUNIER, LE THÉATRE
05/04, 06/04      + D'INFOS

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